Thérapie de couple, accompagnement individuel, groupes thérapeutiques — chaque parcours est différent. Ce qui compte, c'est de trouver le cadre qui correspond à ce que vous traversez.
Il n'est pas nécessaire de savoir précisément ce qui ne va pas pour consulter. Parfois, l'accompagnement commence justement là — dans le flou.
Retrouver le dialogue. Comprendre ce qui s'est abîmé. Décider ensemble.
La thérapie de couple s'adresse aux partenaires qui tournent en rond — les mêmes disputes, le même silence, la même distance qui s'installe sans qu'on sache vraiment comment l'arrêter.
Elle s'adresse aussi à ceux qui s'aiment encore mais ne savent plus comment se parler. Ou à ceux qui ne savent plus s'ils s'aiment encore.
Pas les sujets de dispute — ce qui se joue dessous. Une dispute sur le rangement n'est presque jamais une dispute sur le rangement. Mon travail est d'aider à nommer ce qui résiste aux mots.
J'utilise une approche intégrative — inspirée des travaux de Gottman, Satir et Imago — combinée à mes certifications en PNL et hypnose conversationnelle. Je choisis les outils en fonction de ce que vous traversez, pas l'inverse.
Je ne cherche pas de coupable. Je ne prends pas parti. Mon rôle n'est pas de sauver votre couple — c'est de créer les conditions pour que vous puissiez, ensemble ou séparément, prendre des décisions claires.
Parfois la thérapie de couple aide deux personnes à se retrouver. Parfois elle aide deux personnes à se séparer dignement. Les deux sont des issues valables.
En savoir plus sur la thérapie de couple →Un espace pour déposer, comprendre et avancer.
Consulter en thérapie individuelle ne signifie pas être en crise majeure. C'est souvent le signe qu'on sent que quelque chose se répète, se rigidifie — et qu'on ne veut plus attendre que ça empire.
Les motifs de consultation sont variés : anxiété persistante, stress chronique, difficultés relationnelles répétitives, fatigue émotionnelle, séparation, remise en question personnelle. Parfois aussi — juste le besoin d'un espace où parler vraiment.
Pas seulement le symptôme visible — ce qui se joue dessous. La souffrance psychologique repose souvent sur des schémas répétitifs : peur de l'abandon, besoin de contrôle, évitement émotionnel, difficulté à poser des limites.
Ces mécanismes s'installent progressivement et deviennent automatiques. L'objectif n'est pas d'analyser indéfiniment le passé — c'est de réorganiser le présent.
Formé en PNL (niveau maîtrise) et en hypnose conversationnelle, j'utilise un cadre structuré et orienté solution. Chaque séance vise à clarifier, identifier les déclencheurs, et travailler sur des ajustements concrets.
La durée d'un accompagnement dépend de la problématique — l'objectif reste toujours fonctionnel : restaurer un équilibre durable.
Comprendre ses réactions automatiques pour les transformer.
Nos réactions émotionnelles sont souvent automatiques — colère disproportionnée, retrait soudain, anxiété anticipatoire, sentiment de rejet immédiat. Ce ne sont pas les réactions elles-mêmes qui posent problème. C'est leur rigidité.
Ce groupe de travail permet d'identifier ses déclencheurs, de comprendre les mécanismes d'interprétation, et de développer une régulation émotionnelle plus stable.
Il ne s'agit pas de minimiser une émotion ou de "positiver". Le recadrage consiste à distinguer le fait de l'interprétation, analyser la lecture automatique d'une situation, et introduire une perspective plus ajustée. C'est un travail structuré, progressif, encadré.
Ce n'est pas un groupe de déballage émotionnel — c'est un espace de compréhension et d'apprentissage.
Utiliser le rire comme levier de régulation émotionnelle.
Le rire n'est pas ici un divertissement. Il devient un outil thérapeutique. La thérapie par le rire utilise les mécanismes physiologiques du rire pour réduire le stress, relâcher les tensions et restaurer un équilibre psychologique plus stable.
Le rire active des mécanismes biologiques précis : diminution du cortisol, libération d'endorphines, activation du système parasympathique, relâchement musculaire global. Sur le plan psychologique, il rompt les cycles de rumination et restaure une distance face aux tensions.
Il ne s'agit pas de forcer la joie — mais de réintroduire une souplesse émotionnelle. Aucun sens de l'humour particulier n'est requis.
Questions fréquentes
Ces questions reviennent souvent avant une première consultation.
La thérapie individuelle travaille sur votre propre fonctionnement — vos schémas, vos réactions, votre rapport à vous-même. La thérapie de couple travaille sur ce qui se passe entre vous deux — les dynamiques, les cycles de conflit, les besoins non formulés. Si c'est la relation qui souffre, travailler seul(e) ne suffit souvent pas.
Oui. Et c'est souvent là que tout commence. Quand l'un des deux modifie sa façon de réagir ou de communiquer, l'autre change aussi — presque inévitablement. Venir seul(e) n'est pas préparer une séparation. C'est choisir de ne plus attendre.
Ça dépend de la situation et de l'objectif. Pour une thérapie de couple, les premiers résultats sont souvent perceptibles dès les 4 à 6 premières séances. Pour un accompagnement individuel, le rythme est défini ensemble à partir de la première séance.
Oui — tous les accompagnements sont disponibles en visioconférence. Certains couples préfèrent même ce format pour les premières séances, depuis un espace où ils se sentent à l'aise.
Le psychologue travaille principalement sur l'histoire et les schémas individuels. Le thérapeute de couple travaille sur le système que vous formez ensemble. Si vous voulez comprendre pourquoi vous fonctionnez comme vous fonctionnez dans votre relation — c'est la thérapie de couple qu'il vous faut. En savoir plus sur les différences →
Une autre question ? Ou vous voulez simplement voir si le cadre vous convient ?
Premier échange offert — 15 min, sans engagementUne première séance ne vous engage à rien d'autre qu'à voir si le cadre vous convient. C'est souvent là que tout commence.
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