Je ne suis pas devenu thérapeute de couple parce que j'avais la vocation depuis l'enfance. Je le suis devenu parce que j'ai vécu un divorce — et que j'ai compris, trop tard, qu'une thérapie de couple aurait peut-être changé quelque chose.
Ce "peut-être" a tout changé.
Après mon divorce, j'ai refait ma vie — professionnellement, personnellement. Je me suis plongé dans le développement personnel, pas comme une mode, mais comme une nécessité. Et à un moment, j'ai eu cette pensée simple et un peu douloureuse :
"Si j'avais fait une thérapie de couple à l'époque, peut-être que je n'en serais pas là."
Je ne sais pas si c'est vrai. Personne ne le sait jamais. Mais cette question m'a orienté vers une formation, puis vers une pratique, puis vers un cabinet à Paris 15.
Aujourd'hui, je reçois des couples qui sont exactement là où j'étais — dans le doute, la fatigue, la distance, ou la conviction que ça ne sert à rien d'en parler. Je connais cet endroit. C'est pour ça que je sais qu'il vaut la peine d'y aller quand même.
Je suis certifié en PNL (Programmation Neuro-Linguistique) niveau maîtrise et en hypnose conversationnelle. Ces deux outils constituent le socle de ma pratique — ils permettent d'accéder rapidement à ce qui se joue en profondeur dans une relation, au-delà des mots et des récits que l'on se raconte.
J'ai également approfondi les travaux de John Gottman sur les dynamiques de couple, de Virginia Satir sur les modes de communication sous pression, et de la thérapie Imago sur les attentes inconscientes que nous projetons sur notre partenaire.
Ma pratique est encadrée par un travail de supervision régulière. Je reçois au cabinet à Paris 15 (Beaugrenelle) et en visioconférence.
Si vous hésitez sur le type d'accompagnement à choisir — psychologue, psychiatre, thérapeute de couple — j'ai détaillé les différences dans cet article : quel thérapeute choisir ?
Je ne suis pas neutre au sens clinique du terme. J'ai un point de vue, une histoire, une façon de voir les relations qui vient de ce que j'ai traversé — pas seulement de ce que j'ai étudié.
Je travaille avec la bienveillance, mais aussi avec le direct. Je peux nommer ce que je vois. Je crois que l'humour a sa place en thérapie — parfois, rire ensemble de quelque chose de difficile est le début du dégel.
J'accorde également une place importante à la dimension philosophique de l'accompagnement. Ce qui se joue dans un couple dépasse souvent la psychologie — c'est une question de sens, d'identité, de la vie qu'on voulait et de celle qu'on a.
J'écris régulièrement sur ces sujets, dans mes articles, et dans mon livre.
Si j'avais su ! — Ce que les couples demandent en secret à Google et à l'IA est né d'une observation simple : les vraies questions sur le couple, on ne les pose pas à son entourage. On les tape à 2h du matin dans une barre de recherche, seul, dans le noir.
Ce livre est une réponse directe, sans jargon, à ces questions que personne n'ose poser à voix haute. Celles sur la trahison, l'ennui, le désir qui s'étiole, la séparation qu'on n'ose pas encore nommer.
Précommander le livre sans engagement →Si ce que vous lisez ici vous parle — si vous reconnaissez quelque chose de votre situation dans ce que je décris — c'est peut-être le bon moment pour qu'on se parle.
Réserver une première séance à Paris 15 ou en ligne